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Les putains de rêves, édition Platine (94)

1 .

Cette nuit, j'ai rêvé que je partais au Canada pour la sortie d'une BD que je venais de terminer. Là ou ca part en couille, c'est que mes agents étaient Metro Kun et Carnage, et que ces gros gays (parce qu'ils étaient en couple aussi), avaient réussi à me convaincre que le meilleur moyen de se rendre au Canada (et d'éviter les icebergs), c'était de prendre le transsibérien.

J'ai partagé une cabine avec couchettes avec eux, ce qui en soi est déjà traumatisant, mais peu de temps après, mon rêve est parti en crossover avec la vieille pub SNCF et l'attaque de Godzilla. Malheureusement (?), Metro Kun n'a pas survécu à l'attaque, ou on l'a abandonné sur place, parce que Carnage et moi sommes partis direction la Sibérie à pieds, mais on ressemblait à Tintin et Haddock dans l'album ou ils sont perdus dans le Sahara, à moitié morts de soif.

J'ignore si on a survécu vu que mon putain de chat m'a réveillée.

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Mais... Mais les rêves c'est dans /3615/.

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Mais...Mais j'ai pas besoin de conseils ou de psychanalyse.

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ta gueule

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Ça date de cette nuit.
Sans raison, je me retrouve près d'une fille de 18-19 ans, brune, plutôt petite et mignonne, habillée en bonne sœur.
Elle commence à se frotter contre mon bras, sans que rien de sexuel n'en ressorte. Une voix m'explique que c'est une tradition dans son couvent d'envoyer les sœurs jusqu'à un certain âge près d'un homme une fois par an.
Elles sont censées les choisir pas particulièrement attirants pour ne pas repartir frustrées à leur couvent.
Je me suis légèrement insulté je crois à ce moment-là évidemment.
Ce manège dure pendant 10 minutes quand je me retrouve au milieu d'un restaurant. La bonne sœur n'est plus à coté de moi. Je fais le tour du restaurant quand je crois reconnaître quelqu'un que je déteste apparemment dans ce rêve.
Je commence à le frapper. Il réplique avec une force incroyable: je me retrouve à ses pieds saignant des oreilles et de la bouche, les oreilles qui sifflent et tout le toutim.
Bref complètement à la ramasse, je regarde à nouveau cet enfoiré et je me rends compte que je ne le reconnaissais pas et j'essaie de lui expliquer.
Il hurle alors à 2 cm de mon oreille que si je me suis planté, j'ai plus qu'à me barrer fissa.
Je me retrouve aussitôt chez moi près de la bonne sœur. Elle m'explique pourquoi elle est devenue bonne sœur. Au lycée, elle avait fait un concours d'apnée avec son petit ami de l'époque dans des espèces de blocs de verre qu'ils utilisent pour les records du monde.
Le petit ami abandonne vite mais elle reste au fonds 72 minutes, je rêve mais je me rends compte que ça tient pas la route 72 minutes, surtout que son corps commence à flotter vers le haut du fut sans que sa tête remonte.
Elle me raconte ensuite l'histoire du bras d'un criminel qui porterait malchance (je me rappelle plus de l'histoire). J'entends alors une voix qui hurle à la bonne soeur qu'elle a fait une grosse connerie. Je me rends compte que sur un fauteuil près de moi se trouve un bras pourrissant auquel il manque la main. Une main à poigne me triture l'épaule.
Je me réveille.

6 .

>>5
Histoire fraîche, mon frère.

7 .

Comme bien souvent dans mes rêves, je ne me souviens que d'un passage en particulier. Je vais donc te conter celui de cette nuit, ânon.

On voit des gens en vue subjective, comme à travers un écran, ou une vidéo prise à la webcam, la qualité merdique en moins.

Il y a d'abord deux (charmants) jeunes hommes.
Celui au premier plan est banal ; celui qui est derrière lui a une forme de poire. Plus précisément, bien qu'il ait une tête normale, son corps a les proportions d'une gigantesque poire, et je suppose qu'il n'a pas de jambes parce car il se balance comme un objet qui aurait cette forme.

D'abord il se balance un peu, et fait mine de mordre le sommet du crâne de son compagnon qui lui fait face (...); il l'ébouriffe juste un peu, mais l'autre est interloqué.

Puis ça change de plan.
Il y a toujours l'homme poire, mais devant lui, cette fois, il y a un gamin de 6 ou 7 ans juché sur les épaules de sa mère, ou sa soeur. Je ne sais pas, elle est jeune, en tout cas.

L'homme-poire refait à peu près la même chose : en se balancant, il tombe un peu en avant sur la tête du gamin... qu'il commence à mastiquer jusqu'au sang.
S'ensuit alors une très longue scène où l'on entend bien les bruits de mastications tandis que le gamin hurle comme un porc qu'on égorge.

L'homme-poire finit par le scalper avec ses dents, en mangeant ce qu'il a arraché.

8 .

Ici >>7

in b4 lolwut, le rêve.

9 .

Ca ne m'est pas arrivé depuis longtemps, mais avant, j'avais souvent l'habitude de rêver de quelqu'un que je haïssais dans la vie.

Il me provoquait, ou bien je l'attaquais de moi-même, mais dans tous les cas ca devenait particulièrement violent (alors que bien sûr anon aura deviné que je suis une tarlouze en vrai).

Puis j'étais réveillé brusquement et je me rendais compte que ma main ou mon pied me faisaient mal, car j'avais porté un vrai coup, très fort, dans mon sommeil, et que je m'etait explosé contre le mur.

Ca vous arrive souvent à vous, ca, ou bien je suis un détraqué avec beaucoup trop de violence interne frustrée ?

10 .

This post has been deleted.

11 .

>>9
Deuxième option.

12 .

C'était il y a une semaine environ,

J'étais tranquillement dans un jardin, je savais pas chez qui j'étais mais je me sentais vraiment bien et heureux.Tout a coup j'ai entendu crier, un cri strident de femme, je me lève du gazon et je cherche d'où viens le bruit, puis j'aperçois une sorte de trou au fond du jardin, je cours pour voir ce qui se passe, et je vois une fille au fond, je la connais pas mais elle m'appel par mon nom et me supplie de l'aider.

Je saute alors dans le trou comme un con pour l'aider, arrivé au fond il fait noir et il y a plus personne, je regarde vers le haut et je vois cette fille qui rit comme une folle, elle referme le trou et je sens de l'eau qui monte doucement comme si le trou se remplissait d'eau, une fois arrivée a la hauteur de ma bouche l'eau se solidifie comme du béton.

Et c'est la que je me suis réveillé en sueur et avec une vilaine boule au ventre.

13 .

Je me vois à la fin de l'année scolaire, au moment où on va chercher nos résultats. J'apprends que je suis major de ma promo. Je suis plutôt content mais mes potes ont l'air très inquiets et me disent des trucs du genre "Mais t'as pas peur ? T'es premier quand même...".

Tout d'un coup, j'entends un bip-bip-bip sonore qui vient de derrière-moi. Je me retourne et vois arriver la carapace bleue de Mario Kart. Je me réveille au moment de l'impact.

14 .

>>13
j'entends un bip-bip-bip sonore

15 .

rêve :
rue. avec des voitures et pas mal de gens. Pas de maison. Soleil. tout le monde semble assez gai. Une plage à droite, peut-être. De petites forêts. Ambiance type "mon bel oranger", gens de cette catégorie. Même pays probablement. Un mec dépose son vélo, type vélib, sur le côté gauche de la route pour aller aider des enfants du côté droit : les voitures garées de manière très serrée empêchent les enfant de passer leur vélo sur la roite, ils sont trop petits. Mon compagnon, à vélo lui aussi, m'attend cinq mètres plus loin. En fait je n'assiste pas à la scène, c'est une vidéo. = un VTT. jaune ou rouge. le vélo est en couleur, les reste est en noir et blanc, ou sépia. j'étais à l'extérieur, je regardais ca, je comptais en faire un détournement avec pedobear. en fait le mec vole le vélo !! il continue comme ca, avec son compagnon, dont le vélo est rouge ou jaune (plutôt jaune, alors que le mien est rouge. En tout cas à nous deux ils y a un jaune un rouge). Le compagnon rigole du méchant tour qui vient d'être joué. Il est brun, un peu poilu, type mec du sud et brutal. avec une chemise à carreaux peut-être. Je pédale sans les mains en m'éloignant, le compagnon a disparu du rêve rapidement après être reparti avec le vélo volé... hop ! soudain je suis le mec. je pédale. moins de gens sur la route. le temps passe un peu même qu'à un moment à gauche quelqu'un avec son chien en laisse, mais laisse étirée => prend plein de place. à droite, une grosse => pas beaucoup de place pour passer, je m'engueule vite fait. là je reste sur le bord de la route, je promène mon chien (qui vient d'apparaître, oui). je m'engueule avec la personne qui était sur le côté (droit, et plus gauche : il a changé) de la route : "regardez, je promène mon chien sans prendre toute la route". Il est blanc, aux boucles serrées, le poil pas très long (type celui de mon doudou lapin qui était passé à la machine, il y a plus de 12 ans. mais on s'en fout), les pattes bien rondes, le crâne assez rond, les oreilles pas trop grandes. un peu comme un caniche mais en plus gros peut être (et le poil plus court et plus bouclé !). Je le promène sur la pelouse. un rectangle de verdure (censé être des orties bien entretenues) dans la pelouse. je lui en fais faire le tour. ce boulet se plante et, après avoir fait une longueur, revient en courant... en passant dans les orties. je regarde mieux et heureusement, en fait ce n'en est pas. là mon chient se met à gronder, et les deux autres chiens dans le coin aussi. Ils se rapprochent de moi, l'air inquiet : on se regroupe. je regarde attentivement autour et vois quelque chose dans un buisson.... un loup ? un animal en sort : un chien, sale et maigre : un clochard, dans mon esprit. Quand il nous voit, il vient vers nous. Dans le rêve, je dis (ou pense) "c'est un lévrier afghan", ce qui était effectivement le cas. Je crois qui s'est couché devant nous, nous regardant. Un second, qui était dans le même buisson, le rejoint. Sa race... ressemble peut-être au. ou pas. En fait je me rappelle un autre chien, tout petit et poil marron très court mais brillant, genre osseux et hargneux. Il se jette sur le dos de mon chien pour le mordiller et le taquiner à un moment, avant l'arrivée des deux mendiants je crois. C'est donc le chien d'un des deux gens avec moi. C'est la même race que celui qu'on voit dans une planche de Boule et Bill, Bill a un os, dans la rue, a peut parce que crois de grands chiens qui pourraient le lui voler, mais l'ignorent en fait. Finalement il croise un petit chien, et a l'air dominateur car il n'a pas peur. En fait le petit chien lui mord hargneusement la queue. Bin c'est exactement cette race. On a donc là mon chien, les deux chiens clochards et un ou deux autres chiens qui restent sages, avec leurs proprios. Mon chien, subitement doué de parole, parle un peu aux deux chiens. Pour m'amuser (???), je prends de l'herbe, assez longue et épaisse, et je fais genre c'est l'eucharistie. J'en donne à mager à mon chien surtout, puis aux deux sans-abri. Ils aiment bien. En faisant un pseudo-rite en même temps, alors que mon chien parle, et intelligemment. Ca dure un petit moment. Finalement il dit que mon acte a fait des chiens des hommes. Mais c'est compliqué et il le répète plusieurs fois, en changeant sensiblement de version. Au début je crois que les trois sont donc des hommes (hommes au niveau de l'âme, mais gardant un corps de chien), puis il précise que c'est pas pour lui mais pour les deux autres. Enfin, il donne une seconde version : les deux chiens vont, par mon acte, trouver un foyer, et c'est tout. Quant à lui, il a ainsi acquis une âme d'homme. Ce qui me vient à l'esprit est "mais... vu que tu parles... ce n'était pas déjà le cas ?", je ne formule cepepdant pas cette idée. Je me réveille de par un coup de fil.


En fait, il doit manquer des passages. tout d'abord, un avant : je sais que je n'ai pas commencé au début, que j'ai oublié. Certains éléments sont flous. Il y avait une histoire. nous étions dans une grande maison. On était plusieurs à avoir un chien, peut-être tous. Je suis avec une fille qui en a un, on en discute. Maison dans les bois. Je crois que c'est le même chien que celui que je possède dans la fin du rêve. J'ai l'impression que ce rêve-ci a été fait avant celui narré précédemment, cependant la "logique" voudrait que ce soit après.

16 .

J'ai arrêté au bout de 8 lignes : retourne au collège (ou restes-y).

17 .

>>13

Il n'y a pas de carapaces bleues dans Mario Kart.
C'était bel et bien un rêve.

18 .

>>16
J'avais écrit ça le matin même, juste après m'être éveillé, et je ne l'ai jamais relu.

19 .

>>17

Si.

20 .

J'ai perdu des rêves. Et le Wiki est vide. Même l'édition ultime en page 2 du 3615 y'a pas tout.
je demande un repost, ou au moins une archive.

21 .

J'ai rêvé que je décapitais des nourissons vivants.

Je vous jure que je l'ai rêvé. Je commence à me poser des questions, la...

22 .

*au hachoir. J'ai rêvé que je les décapitais avec un hachoir de boucher. Un gros coup sec.

23 .

cette nuit j ai rêvé que j' avais un contrôle de SVT et que je n'avais pas révisé (cela fait déjà quelques années que je suis dans la vie active pourtant). Donc a la récré je cherche a réviser mais impossible car je croise un mec que je pouvais pas blairer au lycée, on finit par se battre sur un ring.

Bien sur toute l'intrigue se déroulait a bord du battlestar (oui, de battlestar galactica ).

24 .

Cette nuit, j'ai rêvé que j'écrivais un truc sur l'Iran dans un forum politique, et qu'après je me retrouvais dans un bureau avec Ahmadinejad qui me disait "l'Iran a besoin de gens qui savent s'exprimer comme vous". Et pouf, je prends le thé avec Poutine qui me drague outrageusement.
Dernière fois que je pique le Figaro à ma mère avant de dormir.

25 .

>>24

Pur rêve de geek asocial.

26 .

Cette nuit j'ai rêvé que je butais un flic au Desert eagle™ dans mon propre appart, et qu'ensuite je partais en cavale avec ma soeur, qu'on vendait des fringues de luxe volées à un fripier pour se faire suffisamment d'argent pour acheter d'autres fringues qui nous permettraient d'être furtifs.
Hé ouais mon pote. Jme rappelle plus trop la suite mais y'avait quelque chose avec les téléphones portables casse couilles.

27 .

>>26
ah ouais et j'ai oublié de préciser, la fripière, cette pute, elle a essayé de nous barlouze, elle voulait nous vendre des olives et des trucs de merde dans le style.

28 .

Cette nuit, j'ai rêvé que je me trouvais sur le parking des bus de mon lycée, avec tous les gens de mon entourage, dispersés. Pour une raison qui m'est inconnue, la scène est baignée par un soleil ocre (vraiment très fort), je suis accoudé à un genre de barrière en bois, et je discute avec la fille que j'aime.

Si je ne peux absolument pas me remémorer notre sujet de conversation, je me souviens bien en revanche qu'elle finit par tourner la tête quand je lui adresse la parole, et qu'elle parle à quelqu'un d'autre, plus loin. Elle lui dit un truc du genre "je reviens" ou "j'arrive" (je ne l'ai pas entendue mais je sais qu'elle l'a dit) et là, un de mes amis arrive, embrasse la donzelle et se tire aussi sec. Si à l'instant je ne ressens rien, dans la seconde, je me sens tomber, et intérieurement j'explose, mon coeur bat super fort et je me réveille...


Serais-je un pusso frustrer, Anon ?

29 .

J'étais dans un petit avion blanc, genre 5/6 personnes. On volait pas dans le ciel, mais dans une immense cage en verre, avec un plafond blanc opaque. Le pilote était une femme de 40 ans, style bonne mère de famille, et complètement délurée. On était pris dans une tornade du foutre de dieu, l'avion se faisait balancer comme une paille. Genre http://www.youtube.com/watch?v=usHuqPq7g5w&feature=fvw puissance 10. Mais la folle finissait toujours par reprendre le contrôle in extremis. On est passés à 3 centimètres du toit plusieurs fois.

Bref, à la fin la nef des fous a fini par attérir sans dégats. Et notre capitaine haut-perché m'a proposé de me vendre un scooter pour 150 euros. Ni une ni deux, je saute sur l'occase du siècle.

Mon histoire s'achève dans un garage pavillonaire, avec un garagiste qui me dit que je me suis vraiment fait carotte, d'avoir acheté ça 150 euros.

30 .

Cette nuit j'ai rêvé que j'étalais du nutella sur un gars parce que d'autres le faisaient, mais il m'a traité comme du poisson pourri, ce qui m'a fait rager comme jamais. Du coup je suis retourné d'où je venais : j'ai sauté au plafond et la gravité s'est inversée.
Je me suis réveillé énervé comme jamais.

31 .

Comme beaucoup choisis par Dieu pour survivre à la fin du Monde(un type ressemblant à George Carlin, il en rirait s'il le pouvait) je faisais la queue sur la place de ma Mairie. La fille derrière moi s'amusait à passer ses doigts dans mon cuir chevelu.

32 .

31 ta vie est-elle aussi stupide que tes rêves ?

33 .

>>32
Es-tu aussi stupide que tes commentaires ?

34 .

>>28
Tu es un lycéen avec des amourettes de merde.
Mais tu me rends nostalgique, dans un sens.

35 .

Cette nuit, j'ai rêvé que mon ex couchait avec ma mère le soir de mon anniversaire.

36 .

Attention gros rêve de frustrer, in b4 underage etc. mais avant ça je dois vous donner quelques détails.

B est une fille que je connais depuis la fin de mes années collège. Au début elle était un peu dans un rôle de victime, vu que je sortais avec sa meilleure amie de l'époque, et que c'est par elle qu'on s'est rencontré. Les premiers mois j'avais un peu de mal avec elle, vu qu'elle collait ma copine tout le temps et que ça me faisait chier. On a même atteint un point où je faisais exprès de me barrer quand elle était là, je pense qu'elle l'a assez mal vécu. Mais plus tard la tendance s'est inversée, et j'ai commencé à être de plus en plus proche d'elle. Un an avant de sortir avec sa meilleure amie j'avais déjà un peu flashé sur elle, mais sans plus. Bref quand je plaque son amie on se met à traîner ensemble. On a plein de choses à se dire, on passe notre temps ensemble, c'est le début de l'été, ambiance de fin d'année, on sèche des cours pour prendre des cafés et glander au soleil. Beaucoup de temps passé au téléphone, beaucoup d'occasions de l'emballer qui me passent sous le nez, bref de l'ambiguïté au bon goût de fail et de friendzone. Le milieu de l'été arrive, elle déménage, on se quitte, on s'envoie des mails toutes les semaines à partir de là. Jusqu'à ce que je revienne en France, deux ans plus tard: on est en terminale, on se revoit, on est toujours amis mais elle a un copain. J'espère secrètement qu'elle va le plaquer. Je vais dans un autre lycée que le sien, et entame une grosse période de célibat. On se voit une à deux fois par mois, on squatte des parcs, on va au cinéma, des fois au resto. Elle évite de parler de son copain, ou alors comme ça mais sans qu'il soit le sujet principal de la conversation. Elle change physiquement, grandit un peu, évolue niveau fringue, mais globalement elle reste la même et demeure mon idéal féminin. Un jour elle rompt avec son ami, je n'en peux plus de bonheur mais attend une petite semaine de voir ce qu'il en est; évidemment une semaine plus tard ils sont à nouveau ensemble, je pète un câble dans mon coin et décide de l'ignorer. Du coup nos rencontres s'espacent, mais restent quand même régulières. On se voit au cours de quelques soirées, vite fait, je rencontre quelques ami(e)s à elle qui ne m'intéressent pas du tout, on picole un peu mais dans l'ensemble je n'aime pas la voir avec du monde autour. De mon côté célibat intense malgré quelques occasions sérieuses, mais je n'ai pas vraiment le goût à ça, les quelques filles que j'intéresse sont assez moyennes mais je me vois franchement pas baiser avec. Bon et puis là j'ai pas revu B depuis la rentrée, et voilà qu'elle m'envoie un texto pour avoir des nouvelles. Je lui réponds 4 jours plus tard (presque involontairement, changement de téléphone), et depuis pas de nouvelles.
Dans le même temps, je vois sur facebook qu'elle a quitté son copain. Bref des nouvelles fraîches en quelques jours qui expliquent peut être que je l'ait eu en tête récemment.

Bon maintenant le rêve. Je marche dans la rue, près de chez moi; il fait un temps humide, je pense qu'il vient de pleuvoir même si les rues ne sont pas mouillées. Devant moi débarque B, qui arrive en courant. Elle est plus belle que jamais, elle me saute dans les bras en me disant: "j'ai quitté mon copain, je suis libre !!", et puis elle recommence à me répéter ça en me prenant la tête entre les mains: "je suis libre, je suis libre, t'entends?". Nos visages se rapprochent, on finit par s'embrasser, toujours en tournant (elle est dans mes bras). On tombe par terre, mais on a pas mal, on est dans les bras l'un de l'autre. Et puis elle m'embrasse encore, on continue et puis petit à petit elle y met moins d'entrain, elle se dégage de mon étreinte, elle recule son visage, me regarde de plus en plus sérieusement, elle n'a pas l'air heureuse. Autour de moi je sens que tout part en couille, le monde s'écroule en même temps que son sourire, je me demande sérieusement ce qu'elle peut avoir. Elle me dit "attends.. non on peut pas.. non désolée" et alors je comprends que tout est foutu. Petit à petit on se dégage l'un de l'autre, j'ai une putain de boule dans la gorge, mais déjà elle ne me remarque plus, son regard passe à travers moi et finit par se fixer ailleurs, vers la droite. Je comprends que tout sera toujours foutu, que ça l'était depuis le début.

37 .

>>36
cool story bro OMG WALL OF TEXT tl;pl etc.

38 .

>>36

J'ai aimé ton histoire et ton rêve.

39 .

>>28
>>36

Anon, tout en échec épique jusque dans ses rêves.
Bravo.

40 .

Je me suis fait agresser par un mac Indonésien, parce que j'avais regardé sa nana. Au final on s'est réconcilié, et il m'a donné des cartes de visite. Dessus il y avait son site internet avec les tarifs, 77€ l'heure.

41 .

Y'avait Kareem Abdul Jabar dans une armure de football américain qui m'emmenait à une gare routière. Là, il commençait à enlever son armure pièce par pièce en hurlant "L'IMPORTANT C'EST DE NAITRE" en roulant des yeux de psychopathe. Après, un militaire style armée coloniale d'algérie arrivait en me disant "c'est pas vraiment Kareem Abdul Jabar, méfiez-vous. C'est CE TYPE." et je savais très bien de qui il voulait parler, mais en me réveillant, plus moyen de m'en souvenir.

42 .

This post has been deleted.

43 .

Je rentrais dans une pâtisserie pour ramener un gâteau.
La pâtisserie ressemblait à une salle d'attente, avec une table basse et des chaises autour, et le gâteau avait la forme d'une banane d'environ 40cm, étendue sur le dos sur un socle, et recouverte d'un nappage marron clair.

Un garçon à coté de moi me demande si c'est un parfait au chocolat, je lui réponds qu'il est au café.

Le pâtissier arrive et je commence à lui parler :
« Bonjour, je sais que ce gâteau n'a pas été acheté ici, mais il n'a pas de signe distinctif comme vous pouvez le constater.
- Si monsieur, regardez, il y a le nom d'un de mes concurrents sur les éléments du décor.
- Oh pardon, j'avais pas remarqué. Mais si je peux me permettre, je trouve que ça manque cruellement d'entremets au café ici.
- En effet, c'est parce que le café donne un gout amer aux entremets, et ça c'est à cause de la caftaïne. »

A ce moment là, un vieux qui était assis derrière lève les yeux vers le pâtissier, l'air surpris.
Ce dernier se met à chanter et à danser comme dans une comédie musicale, et répète :
« Oui, le café donne un gout amer, et c'est à cause de la caftaïne, C-A-F-T-A-I-N-E ! »

44 .

Sup' Anon. Voici déjà une photo de mon appartement, pour que tu situes un peu les lieux (deux photos sont disponibles) :
http://imgur.com/rTLERl&kvaJc
Sur la première image, vous avez ma chambre à droite, sur la seconde c'est la cuisine tout au fond à droite, le salle à manger sur le côté.
En ce moment je suis en période d'examens, donc en rentrant chez moi vers 16h30 je me suis couché directement.
Je me réveille, et je ne sais pas pourquoi, ma petite amie est dans mon lit. Ayant un peu soif, je me lève pour aller boire dans la cuisine, sans allumer les lumières pour ne pas la réveiller. Mon appartement est plus sombre que d'habitude, aucun lampadaire ne brille dehors, mais sur le coup ça ne me parait pas bizarre. Arrivé dans le couloir, j'actionne l'interrupteur : rien. L'ampoule à surement pété. Je me dirige vers la cuisine, essaie d'allumer la pièce : toujours riens. Surement les plombs. Je commence à remarquer l'obscurité croissante autour de moi, et pris de peur, je commence à reculer en me retournant, et je bute contre quelqu'un : une grande silhouette noir aux contours indistincts, à travers de laquelle je peux voir le mur derrière, qui me gratifie d'un "Salut. Je suis là." d'une voix inexpressive. Je pousse un cri d'horreur, le vrai, avec la voix aiguë et les yeux écarquillés qui vont avec. Je suis terrifié. Je le bouscule, court dans ma chambre, m'agenouille près du lit et dit : "Ma chérie, il faut que tu partes, vite!". Et elle disparait, me laissant seul dans l'appartement avec la forme. Je me plaque dos à la porte, et je sens la poignée qui bouge, tout doucement, en frottant mon bras gauche, mais sans force. Il est juste derrière la porte, et je le sais. Je ne sais pas pourquoi, je m'éloigne de la porte et me recouche dans mon lit. Je me réveille encore une fois, essaie d'allumer la lumière au dessus de mon lit, sans succès : j'ai oublié qu'il n'y'a plus de lumière. Je décide de sortir de la chambre et jette un coup d'oeil vers le salon. Je ne vois rien, même si le noir est quasi-complet. Je me jette alors vers la porte d'entrée, essaie de l'ouvrir, et me rends compte qu'elle est fermée à clé. Je suis enfermé chez moi. J'essaie d'attraper mes clés sur le présentoir juste à ma gauche, sans pouvoir les trouver, et je sais qu'il les a prises. Je lance un "Ah ah, malin d'avoir pris mes clés, enfoiré!" et j'entends soudain des bruits de pas dans mon dos. Sans me retourner, commençant à paniquer, j'essaie d'ouvrir le compteur afin de rétablir le courant, tout en me rendant compte que je ne sais pas comment il fonctionne, ni où sont les plombs de rechange, ni comment faire pour les mettre dans le noir total, mes membres commencent à trembler, car je sais qu'il est juste derrière moi et qu'il se rapproche, doucement, très doucement. Mes doigts agrippent le bord du compteur, l'ouvr-
J'ai été réveillé pile à ce moment là par mon téléphone. J'ai attendu 4 sonneries avant de me décider à me lever. Deux heures après, en écrivant ce message, je tremble encore légèrement, même après avoir pris une douche chaude. Je ne fais pas souvent de cauchemars, mais Dieu sait que quand ça m'arrive, ils sont puissants.

45 .

Pas mal.

46 .

Sup'

Je ne poste jamais ici (trop peu de souvenirs) mais cette fois il faut que je vous raconte.

Je suis tranquillement chez moi en train de bosser, et je décide de faire une pause sur UF.
Je m'allume une cigarette, lance firefox et tape l'adresse. Au lieu de la page que l'on connait tous, mon écran devient noir et un message apparaît façon matrix. Sauf que le message ne dit pas « Wake up Neo » mais « GTFO NAO » suivi de mon prénom. A cet instant précis on frappe à la porte.
Je vais ouvrir et me retrouve nez-a-nez avec deux flics, qui me sautent dessus.

Faille temporelle onirique, me voici au tribunal, dans le box des accusés.
A mes cotés : Metro-Kun, cette merveilleuse jeune femme à la poitrine opulente, Emu, Nitupsar, Carnage, Orelsan (?), Jean Rochefort (jeune) et une sorte de paint vivant de « le fu ». (Je précise que je n'ai pas la moindre idée des tronches de Carnage et Nitupsar mais dans mon rêve, c'est eux).
Face à nous se trouve Micka, habillé en agent de sécu, et Mélissa (qui ressemble étrangement à Susan Boyle jeune).

Alors que nous mettons au point notre défense (j'ai oublié les détails) Gilbert Collard apparaît soudain devant nous et se met à hurler que nous sommes des terroristes, ce qui fait entrer Micka dans une sorte mode berserk qui lui fait lancer des champignons sur tout le monde. Quand ils touchent leur cible, les champis explosent dans une profusion de foutre. Pour calmer les deux tarés, Jean Rochefort essaie de convaincre Emu de montrer ses seins (wtf?) mais cette merveilleuse jeune femme à la poitrine opulente s'y oppose.

Re faille temporelle, nous sommes maintenand en prison et Metro Kun se lance dans un monologue visant à expliquer pourquoi Micka a été choisi par Blizzard pour créer une nouvelle classe dans WoW2.
« Le fu »sort alors une sorte de minitel de nulle part, et nous nous connectons sur « wow2 », pour constater qu'effectivement il y a un Micka (sauf que les graphismes sont un croisement entre Dofus et Habbo Hotel)


Je me suis ensuite réveillé.

(Je précise que je ne joue pas a Wow)

47 .

La drogue c'est mal m'voyez.

48 .

C'est la premiere fois que j'me rappelle aussi bien d'un rêve. Bon, j'ai besoin que freud m'explique tout ce que j'ai rêvé.

Resumé du debut dont je me souviens plus : Je me retrouve dans un endroit, c'est comme un espace de discussion d'internet mais entre gens reel. J'y retourne, sauf que tout est vide, et je me fais chopper par la securité avec deux autres personnes. La securité me filent un billet de train (avec des reduction, il me reste 90 euros à payer) pour que je rentre chez moi. Je les quitte, avec mon portefeuille et mon portable. Je sors de ce batiment et je vais dans cette ville. Une allée immense avec une Riviere/une piscine au milieu. Je m'avance, et j'assiste à un spectacle sur l'eau. y'avait un des mecs qui avait la dalle qui venait de piquer des frites sur la berge a un vendeur. Ils étaient 2 barques, un homme et une femme et ils dansaient, genre de façon erotique. Puis y'a eu des barques avec 4 personnes dedans : 2 normales, et 2 avec des moutons. Toute la foule était en delire,et criait "les moutons , les moutons" entre temps les femmes (qui étaient nues) se sont rabbillées. Puis, je sais plus trop. J'ai rencontré une fille de mon lycée, qui m'a dit que paris berlin c'était mieux que paris new york. On s'est ecarté, de la berge. Elle était avec des amis, et ils ont rencontré un autre ami qu'ils sont allé rejoindre en courant. je les ai rattrapé, et on était installé à une table. ils discutaient, je m'incrustais tant bien que mal. Y'avait eyes of the tiger qui passait, et un autre pote de mon lycée qui parlait. Je me suis mis sur un bmx et j'ai fais des figures. ça leur a un peu fait peur car j'allais leur tomber dessus. ( je faisais des roues avant.) puis je suis tombé du velo appres une roue avant trop inclinée, mais j'ai pas eu mal. Apres, je sais pas pourquoi, je toucha a un papier sur la table. Un mec rentra dans une colere folle, je ne devais pas plier de papier quand on était à proximité d'un cimetiere ( je remarqua à ce moment qu'on était effectivement à coté d'un cimetiere). Le mec était en rage. Je remis tout pas plié le papier, et je remarqua qu'il ressemblait à une feuille pour rouler une clope/un pet'. J'alla voir le mec pour m'excuser, il me comprit, mais de rage voulu me decocher un coup de poing dans la figure. je l'evite et fus à mon tour pris d'une grande colere, mais je retins mon bras qui voulait le taper. Aprés, on commençat à mettre la table. On commençait à être beaucoup. Une table ne suffisait pas. une deuxieme venait d'apparaitre. c'est alors que ma "copine" vint me voir, elle me demanda de lui servir un verre. je m'accomplis, et elle rajouta de l'alcool (d'une bouteille venue de nulle part, je me suis dit que c'était pour faire comme moi, car je crois que je m'en étais servi un. et puis parce qu'elle avait envie elle aussi d'y gouter (à l'alcool) ) dedans. Puis elle me dit. "Le mignon servait juste à ces sites. maintenant le vrai fait echo."
Puis je me suis reveillé , je me suis empressé de noter cette phrase sur mon telephone portable, puis d'allumer mon ordi pour raconter mon rêve en entier.

Nb : Je vis une histoire platonique avec ma meuf (on est loin l'un de l'autre) et donc on se parle surtout sur msn, tinychat, skyblougue et sms.

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>>46 Fake.
>>48 lrn2 passé simple !!!

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Oh wow la seule chose dont je me souvienne de cette nuit est que la fille dont je suis fou amoureux m'envoyait des sms, surtout un "Bisous je t'aime mon homme" qui m'a marqué je sais pas pourquoi.
Après je me suis réveillé à cause de la pluie battante, une des plus violentes pluies que j'ai jamais vu d'ailleurs.

51 .

Moi j'ai rêvé d'une poursuite style film d'action américain dans un immense hyermarché. Je ne sais plus si j'étais poursuivi ou poursuivant, mais c'était très jouissif. On s'attrapait, se jetait partout dans le rayons, faisant s'écrouler des énormes piles, renversant & étalant des tas de produits. Et c'était même pas douloureux!

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53 .

J'aurais dû écrire ce rêve il y a quelques jours. Mais après réflexion, je me suis dit que 1) ça serait incomplet, et 2) on ne lirait pas.
Et finalement, je vais le faire, parce qu'il faut bien que ça sorte. Excusez les incohérences.

J'étais, pour je ne sais plus quelle raison, dans un restaurant. Une grande salle au rez-de-chaussée, très haute de plafond, il y avait un balcon au premier étage, et un côté vitré donnait sur la rue. Je ne sais plus pourquoi j'y étais, mais je sais que soudain, des gangsters ont débarqué pour prendre tout le monde en otage. Tous les clients, moi y compris, sont obligés de coller du papier journal sur les vitres pour éviter la police. Nous sommes braqués, je sens la peur comme tout merde à vitesse grand V, et nous devons rester assis à nos tables.
De ma place, je vois déjà les snipers des forces de l'ordre prendre position dans le building d'en face. J'ai l'affreuse impression qu'ils ne feront pas de quartiers, ni de différences. J'essaye, de gestes discrets, de leur faire comprendre qui sont les agresseurs, tenant à ma vie. Et je me fais repérer. Tombant de Charybde en Scylla, voyez, le mafieux sur le balcon pointe son arme sur moi. J'en vois/sens le laser rouge sous mon oeil. La panique atteint son paroxysme quand l'esprit de survie prend le dessus.
Il tire. Je tourne sur moi-même et évite la balle. Je plonge sous la table et je l'entends se faire cribler. Ça mitraille dans tous les sens et je cours en emportant ma plaque, avec en tête le seul abri possible, le buffet sous le balcon.
J'arrive dans mon coin sombre et ne bouge plus, je suis paralysé de terreur. Tout autour de moi résonne de cris, de coups de feu et de mort. Entre deux nappes, je vois les bris de verres, la salle en miette, du sang, des cadavres. Je vois une petite fille tout aussi perdue que moi, en pleurs. Devrais-je l'aider ? Si je bouge, on me trouvera. Je dois attendre que les gangsters disparaissent. Je suis tétanisé, et j'abandonne cette récente orpheline.
Plus tard, je suis secouru. Mais le mal est déjà fait. Post Traumatique Stress Disorder PTSD, vous connaissez ? Je préfère l'appellation "Shellshock" comme les survivants de la première guerre mondiale. Mes nerfs ont lâché et je suis incapable de formuler la moindre phrase cohérente. mes gestes ne m'appartiennent plus tellement je suis en proie à l'épouvante. Ni la police ni les pompiers ne peuvent m'aider, je tremble, bégaye, j'ai des crises graves de violence, et le pire, c'est que j'en suis conscient. À l'intérieur, je suis toujours moi, mais je ne peux le communiquer, prendre une feuille et un crayon résulte en un gribouillage nerveux, car l'expérience m'a bousillé.
Mon oncle et ma tante me recueillent. En 4x4 jusque chez eux, une sorte de villa comme un club de vacances, avec un jardin semblant japonais, la nuit. un endroit où j'aurais dû pouvoir me calmer. Après tout, c'était fini.
Erreur.
Autant par le rêve que parce que le mafieux veut sa revanche, la scène du restaurant recommence. Que je m'y retrouve par accident, qu'on m'y ait emmené, ou que ce soit un autre endroit, cela n'a pas d'importance. Le fait est que cela se reproduit, et que cette fois, il vient pour moi. Comme toute répétition, je me reprécipite sous la table. Sauf que cette fois, l'ennemi a des balles traçantes, et commence à pulvériser le bois. Je n'ai plus qu'une planche au-dessus de moi en essayant de me lever, et je sens le canon d'un flingue se coller derrière mon crâne. Mains en l'air, je me rends. je sens l'arrondi du canon glisser sur mon cuir chevelu, mon coeur bat à cent à l'heure, je sens la fin arriver. Mais c'est en sentant l'arme sur moi, bouger sans tenir en place, que je vois sa position, que je peux espérer l'éviter, m'en saisir, m'en servir. Le gangster est assis face à moi, au téléphone, satisfait, sûrement en train de négocier. Ma main glisse lentement derrière ma tête, je n'ai qu'une seule chance. Le boss, ou son sbire à côté ? Le boss, il faut toujours viser le plus important.
Mon doigt se porte sur la gâchette, je vise dans cette position inconfortable, et je presse la détente.
Clic.
Vide. Le chargeur est vide. Pendant tout ce temps, j'ai été braqué par une arme fausse ! Le savait-il ? Son sourire me répond. C'est pour ça que j'ai pu m'en emparer, que celui qui me tenait en joue n'était plus là, et que le mafieux s'était posé narguant en cible facile devant moi. Parce que lui avait bien son arme sur moi. Il n'attendait que ça.
Blam Blam.
Le bruit déchire mes oreilles. Je reste pétrifié, les mains en l'air. Il me faut quelques secondes encore pour réaliser ce qui m'était arrivé. Et la douleur sourdit. Sur mon flanc droit, brûlant et piquant comme jamais, une souffrance interdite. J'ai à peine baissé les yeux pour voir deux points rouges dans les basses côtes, au dessus des reins. Il devait l'avoir fait exprès. Rien de mortel, dans l'immédiat. Il continua à parler au téléphone et j'ai continué à souffrir, debout, mains en l'air, le ventre contracté. Avoir des étourdissements, à m'appuyer d'une main sur un mur. À me concentrer à rester en vie malgré la douleur.
Je ne savais plus quoi faire, j'étais perdu, à cours d'idées pour m'en sortir.

C'est probablement pour ça que je me suis réveillé.

54 .

>>49 Grands dieux Anon, tu crois vraiment que je me suis dit " tiens si je me faisait chier à inventer un rêve idiot avec Micka et Metro Kun pour récolter gloire et louanges sur Underfoule" ? Sérieusement ?

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>>54

Alors t'es complétement taré. Les rêves étant un lointain reflet de sa propre vie, je me demande bien à quoi elle peut ressembler te concernant. Pour rêver de Metro-Kun et de Micka, mon Dieu, mais seriously quoi, on se croirait dans un mauvais conte pour gosses attardés.

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Complètement taré, pourquoi pas, c'est mieux que MITO.
Pour ce qui est du reflet de ma vie, si j'en rêvais chaque nuit je ne dis pas, mais un cas isolé c'est pas tellement significatif, il suffit de lurker un coup avant de dormir.

Si ça se reproduit je poste ici pour avoir ton diagnostic. Promis juré craché.

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De plus mon post précédent comporte trop de virgules, et j'ai accidentellement le pass. Pardon.

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Je suis d'accord, les rêves sont un (plus ou moins) lointain reflet de sa propre vie, et effectivement quand je rêve je retrouve des douleurs enfouies (peur de ne pas être aimé etc).
Mais je suis plutôt du genre à faire des cauchemards ultra-violents (gens torturés, massacres, meurtres...), et j'ai du mal à faire le lien avec moi-même.

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peur de ne pas être aimé
On dit DOULEUR de ne pas être aimé.

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J'ai une famille et des potes qui m'aiment, mais j'ai peur qu'ils ne m'aiment plus. C'est cette peur qui me fait mal, et non pas la douleur de ne pas être aimé puisqu'ils m'aiment.

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m'aiment is the new meme

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Reve de quand j'été petit (j'avais 9 ans).
Donc Sandra, dont j'été pas amoureux mais que je trouvais canon, a sa bave dans un tube de plastique et moi je m'empare de ce tube et je le garde précieusement. Après on court dans les champs d'herbes hautes et on s'embrasse et la je me réveille, putainnnnnnn. La nostalgie ne m'as pas quitté depuis.

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dont j'été facepalm.jpg

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Cela doit bien faire une bonne semaine...
Je rêve de zombies. Alors dans la réalité je m'en moque, mais dans mes rêves, ces zombies sont mes amis, ma famille, mes proches, et je vous assure que les voir dans un rêve ca change tout.

Bon lisez-moi ceci.

Il faisait très chaud, le ciel n'était pas bleu mais gris, mais il y avait pourtant un beau soleil qui caressait ma peau. J'étais entièrement nu, aucune idée, j'aime être nu pis je dormais nu alors bon, j'étais bien pis il faisait chaud, et je suis dans le jardin de mon ex-voisin et meilleur ami qui a disparu à son déménagement. J'étais dans la partie ou sa mère accrochait les vêtements pour sécher, le sol était bétonné. La maison est immense, on dirait qu'elle fait 20m de haut, et je le sais bien, qu'elle est vide...
J'ai l'impression d'être jeune dans ce rêve, mais ceci n'est qu'un détail, quoiqu'il en soit, cette maison est vide, et je veux y entrer pour prendre des objets que mon voisin à dû abandonner ici. Je me glisse par une fenêtre étroite qui donne dans la cave, une cave très bien éclairée par une porte vitrée qui est sans doute fermée. Je suis dans la cave, y a un panier à linge vide par terre, cassé, et il y a une botte sous l'escalier qui mène à l'étage au-dessus. Cette botte est immense, elle arrive jusqu'au genoux, et elle me plait bien, malheureusement, c'est une botte pour femme. Je m'imaginais déjà couper les talons en dessous et me les emparer quand même pour les porter. Quoiqu'il en soit, je monte à l'étage pour chercher la deuxième botte, et j'arrive dans la cuisine, ou il y a une table immense au milieu. Cuisine sans fenêtre, mais éclairée par une porte vitrée aussi (bizarrement cette porte vitrée donne sur là ou j'étais avant, comme la porte de la cave, deux étages mais la même surface...détail seulement).
Sur cette table, il y a trois photographies. L'une est une femme horriblement laide que j'ai dû voir sur le net, car je ne la connais pas. La deuxième photo est une photo avec mon meilleur ami et un ami à lui (ce n'est pas le visage de mon meilleur ami, c'est lui sans être lui), photo belle, dans une forêt, avec leur visage bien éclairé. La troisième photo, il y a les deux personnages de la deuxième photo, et une troisième personne :

Mon meilleur ami est au milieu, les deux à ses côtés. Mon ami est au centre, et cette photo est prise dans cette cuisine, il n'y a pas la table, mais eux à la place sur cette photo. Ils sont déguisés pour Halloween, je le sais. Ce sont des zombies, le costume est assez mauvais mais amusant, cicatrices grossières faites à la peinture, maquillage assez basique, et les deux amis sourissent. Mais le troisième est un inconnu total, et son déguisement est trop parfait. Il imite trés bien le zombie, ses yeux sont blancs, quant à son costume, il est plus que réaliste. Cet inconnu est menaçant, mais...cette photographie ne me bouleverse pas plus que ça, ce doit être un ami sans doute, sinon il ne serait pas sur cette photo.
Je déverrouille la porte très simplement (au point d'en douter sur son verrouillage), et je retourne dehors. Il fait un peu moins beau, je me sens un petit peu moins heureux tout d'un coup. Puis, je retourne dans la cuisine, j'ai trouvé la botte, je retourne à la cave, la botte est là, et le soleil est revenu à nouveau. Puis, de retour à la cuisine, je reviens aux photos, et là...

Je regarde cette photo, je la tiens dans la main, et je prête attention aux détails de leurs traits. Elle est normale cette photo, mais à gauche il y a toujours cet inconnu avec un costume trop bien fait. Et là...c'est là que l'angoisse à commencé, quand tout d'un coup je passe d'un endroit ou je me sens tellement seul au monde que je suis nu et heureux, à une maison abandonnée pleine d'angoisse, ou je sens alors que toutes les portes sont fermées et qu'elles ne s'ouvriront plus, et ou je ressens comme une présence néfaste...

Et là, je suis envahi par la PEUR. La peur la plus phénoménale que je n'ai jamais eu dans un rêve. Il n'y a pas de zombies, nan, ca n'existe pas les zombies, mais je suis dans un rêve, je ne peux plus sortir, et il y a quelqu'un. Je veux descendre dans la cave, mais mon champ de vison serait rétréci, quand la cuisine devint de plus en + sombre, et...quand un placard que j'ignorai devint l'élément principal de la pièce, quand j'ai vu que l'ombre qu'il y avait dans cette pièce n'était rien comparé à la noirceur du fond du "placard??". Ce placard était une porte sur une pièce, avec un sol en pierre, je ne vois que le sol jusqu'a 2m avant qu'il soit englouti comme les murs tristes de ce caveau par le néant et l'horreur fantomatique qui s'y vautrait comme une araignée pendue au plafond.
Ce placard c'est celui de mon entrée. Je suis en face, à 2m; il y a une table basse à gauche et un très grand miroir, le mien. la lumière est loin dans le couloir devant moi un peu plus à gauche, je suis dans l'ombre, et...c'est à ce moment que j'ai vu les jambes grises dans ce placard. des jambes de filles, grises, fragiles. Elle a une nuisette rose cette fille, et les cheveux noirs en bataille qui cachent son visage.
Je la vois trés mal, elle est immobile, mais cette fille n'est pas normal, elle est petite et sa tête est baissée, je ne vois pas son VISAGE.

ELLE N'A PAS BOUGÉE, ELLE S'EST APPROCHÉE.

Le son de mon réveil transforme ce que je vois en liquide, tout part en lambeaux, jusqu'à se transformer en noir complet, celui de ma chambre. Je suis de retour chez moi.

Les zombies ca existe pas........

66 .

Ouais bof.

67 .

>>65

Félicitez-moi les gars, j'ai réussi à tout lire sans gerber ni sourire. Pourtant, c'était mal parti vu le nombre de fautes, de répétitions, d'incohérences et de phrases sans fin mal ponctuées.

Mon Dieu, que c'était à chier. Et tant dans le fond que dans la forme.
Anon, je t'encourage à t'exercer un minimum en écriture avant de te lancer dans de tels textes.

Aussi:
je ne vois que le sol jusqu'a 2m avant qu'il soit englouti comme les murs tristes de ce caveau par le néant et l'horreur fantomatique qui s'y vautrait comme une araignée pendue au plafond.
Là, j'ai riz. Vraiment.
Ne t'essayes plus jamais à la métaphore.

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J'ai bien fait de pas lire, quoi.

69 .

>>67

Si cela t'as amusé, bravo.
Quoiqu'il en soit, si j'avais voulu écrire un beau texte je l'aurai fait, mais pas de bol, la flemme, et surtout aucune nécessité à mon gout de faire une belle dissertation.
Ensuite, pour les incohérences, j'espère que tu t'es pas gouré de thread, parce que pour un rêve si tu voulais du rationnel, tu peux repasser.
Et enfin, ma métaphore, ressors là à ta mère, elle se rappellera de moi :3

70 .

>>69
Il n'empêche que >>67 a raison, ta métaphore pue du cul tel un marron chaud qui frit au soleil.

71 .

J'ai rêvé que je me baignais avec mon frère dans une source naturelle dans une sorte de grand désert.

Nous remarquons qu'il y a un cour d'eau qui part de la source, et par curiosité nous nageons dedans, et il se transforme en torrent qui va s'écraser contre un gros rocher. Ce rocher sépare le cours d'eau en deux. Mon frère me dit qu'il faut absolument aller à gauche, mais je préfère aller à droite.

Une fois passé de l'autre côté du rocher, je m'aperçois qu'il est creux, et qu'il y a un requin dedans.

En me précipitant sur la berge, je vois de nombreuses petites maisons à toits de paille installées sur les bords de la rivière.

Une fois au sec, je remarque un voilier flottant dans les airs à une vingtaine de mètres. Et dessus, plein de petits mecs avec des gros pifs, un peu comme les personnages d'Uderzo dans Astérix, sont en train de se taper sur la gueule.

J'apprend par magie qu'il s'agit d'un tournoi et qu'il faut être le dernier sur le bateau pour gagner.
En une fraction de seconde, je me retrouve sur le bateau.
Je jette un mec par dessus bord, et je reste à le regarder se rétamer.
Du coup, deux d'entre eux en profitent pour me balancer en traitre, et je m'écrase la gueule sans douleur dans le sable.

Vexé, je pars, et je croise l'ex de ma mère qui vend des corn flakes enrobés de chocolat.
Je lui en vole, mais elle (oui elle, ma mère a eu sa période mangeuse de moule) me vole des pièces d'or.

Fin

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73 .

Sup.

Mon rêve s'intitule "Chambre avec vue sur Hong Kong"

J'étais un gentleman farmer avec une petite ferme à la campagne, j'y branlais pas grand chose (genre je filais à bouffer aux canards et aux poules et après je faisais le gogole avec mon tracteur à tourner en rond dans mes champs) et je passais mes soirées devant la télé.
Un jour je vais me faire du café à la cuisine et je m'aperçois que ma fenêtre donne sur la cour d'un studio de ciné à Hong Kong. Je passe quelques jours à espionner ce qui s'y passe : les acteurs qui répètent, les techniciens qui passent, les maquilleuses, etc.
Un jour, y'a un petit black, très gros, mais avec les yeux bridés qui me remarque à ma fenêtre et qui me demande ce que je fous là. Je lui dis que je fais que regarder, et il me répond "ok, ça va alors".

Plus tard, je deviens ami avec une actrice chinoise super bonnasse (mais je ressentais étrangement rien pour elle) qui me dit que le petit black réalise "un film sur les cowboys chinois de californie" et qu'il a besoin d'un décor crédible, que ma ferme ferait bien l'affaire. Alors tous les mecs se mettaient à passer par ma fenêtre et à tourner un western dans ma ferme. Y'avait des cinéastes chinois partout, des cascades, des trucages et tout, et on me filait des paquets de pognons pour la location des lieux.
Je m'intéressais vachement au film, et plus ça allait et plus je devenais relou, j'arrêtais pas de demander "c'est quand l'avant première ?" en boucle comme un gosse débile.

A la fin, ils se réunissaient dans la cour derrière ma fenêtre magique pour prendre une photo de toute l'équipe et là je me mettais à la fenêtre et je gueulais "Bon elle est ou cette avant première spike lee nègre jaune t'avais dit que je serais invité à l'avant première !" Et la le mec en pouvait plus et il me disait "Bon arrête de faire chier, viens avec nous sur la photo on te montre le film après !"

La je prenais un air super dédaigneux et je lui disais "Ah non, vous autre chinois vous entrez sans doute par les fenêtres, mais moi je suis occidental, j'ai des valeurs, ça ne se fait pas".

Et c'est tout.

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J'ai rêvé d'araignées géantes zombies bipèdes. Agressives.

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Bon voila mon rêve, il est court est assez space, je commence :

Je me réveil chez moi le matin, je sors dans la cour de ma maison ou il y a mon chien et je l'appel, mais il vient pas et je le vois nulle part.
Donc je fais le tour de la maison et la mon chien me saute dessus et me mord violemment le bras et il décampe en courant, je regarde mon bras et il pisse le sang et sa me brule, alors je souffle dessus la blessure, mais a ce moment la un enorme morceau de peau et de chair tombe par terre.
Et la PAf je me réveil en sueur, vraiment choqué...
Et la mon chien dort dans sur mon lit comme un bébé, mais je le regarderais plus jamais de la même manière.

PS: Mon chien est un grand husky.

76 .

est assez space Je me réveil ou je l'appel la décampe en courant sa me brûle je souffle dessus la blessure a ce moment la enorme je me réveil et la dort dans sur mon lit je le regarderai
LE PUTAIN DE TOI.

77 .

>>75

15 minutes, le Bescherelle, mon UF.

78 .

je rêvais que je me réveillais un beau jour, un bon demi siècle en arrière....

J'aurais voulu être un naziiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Pour tatouer des numéros et torturer des communistes
A buchenwald ou a dachau
Pour faire des ratonnades, tuer des manouches.
et détruire ce que je trouve pas beau.
et m'en aller en héros
et finir tout seul dans mon bunkeeeeeeeeeeeeeeeer.

Ro merde, je suis pas réveillé !!!

79 .

Je suis dans une station de métro bondée et dégueulasse. Un clochard me parle, il s'appelle Célestin et m'explique qu'un jour il est allé dans un temple, "le temple du Mal Absolu" et que ça l'a rendu fou.

Je me retrouve téléportée en Inde, j'ai une carte à la main, et le temple est marqué dessus, je décide d'y aller. Je me retrouve dans le désert, le ciel est noir. Un temple immense est érigé, de loin l'architecture parait magnifique, mais en m'approchant je constate qu'il est fait d'une énorme pile de détritus. Les arbres autour sont en verres de bouteilles cassées. Un indien apparait et me dit "c'est le moment de prendre une photo hein!" mais je n'ai plus de batterie. Je m'approche de l'entrée du temple, j'aperçois des colonnes sombres, et brusquement j'ai un accès de panique complet, genre terrorisée à mort, et je pars en courant mais je n'arrive pas à m'éloigner du périmètre.

Je trouve un grand livre par terre avec un stylo. Toutes les pages sont blanches, sauf une ou est dessiné un "plan" ou le temple est symbolisé par un rond. Il est marqué que je dois dessiner une spirale autour du temple et qu'alors seulement je pourrais partir. Je saisis le stylo et commence à tracer la spirale, quand je comprends soudain que c'est ça le Mal, et que je suis piégée. Que JE suis rentrée dans la spirale du Mal (et ça avait l'air vachement plus clair quand j'étais en train de le rêver en fait).
Je me dis que je vais finir comme Célestin : clocharde, alcoolique, et folle.
Réveil.

80 .

>>79
Je n'ai pas pu m'empêcher de faire un parallèle entre ton "temple du Mal Absolu" et UF.

81 .

L'homme découvre une prison galactique, c'est l'endroit où une autre race avait enfermé une entité d'une grande puissance. Évidemment, l'homme essaye de la délivrer, les aliens reviennent taper sur les doigts des terriens pour les en empêcher, et de là éclate un conflit interstellaire !

L'humanité a ramené une flotte énorme, et le combat fait rage. Les humains commencent bien le combat, leur supériorité numérique fait qu'il commence à dessouder quelques vaisseaux, alors que les aliens, eux, ne ripostent que sporadiquement. Par contre, ces derniers finissent par envoyer des modules d'abordages qui sont parfois interceptés par des chasseurs...
... Et c'est là que Buffy, qu'on appelle Mordaï parle avec son amie chinoise et dit qu'un gamin de 8 ans est mort dans ce vaisseau (Note : je n'ai jamais vu entièrement un épisode de Buffy). Mais non, il avait 14 ans, lui réplique la noich' et il est mort criblé d'épines ! Pour le vérifier, elles regardent dans ce qui devait être une cryo-crypte, où sont conservées toutes les mains des gens morts dans l'escouade du jeune homme. Et là, quelle découverte, la main est intacte et semble... vieillir. Je ne sais comment elles le voient, mais elles le voient, c'est Buffy tout de même (Mordaï, vous suivez !)! Mordaï semble avoir une idée. Elle saisi un scalpel en forme de "L" et se taillade la main, mais immédiatement après que le scalpel soit passé, elle n'a déjà plus qu'une cicatrice... Et elles comprennent...

... les aliens ont mis en place un gigantesque champs de regénération... Et personne ne peut y mourir ! Alors, les vaisseaux d'abordages...

... les aliens rentrent dans les vaisseaux, se font tuer... Mais régénèrent immédiatement, puis ils font pareil aux humains, et les aident à se relever. Les humains ne comprennent pas, les aliens sont courtois, polis et semblent se promener sur le vaisseau. Dans cette partie du rêve, on ne suit plus qu'un seul vaisseau. Donc les aliens débarquent, se font déssouder, déssoudent à leurs tours, remettent les humains sur pieds. ((ET LÀ JE RAGE : les humains ont des espèces de magiciens du futur, au design trop cool? Ils ont des énormes tubes sur la tête avec plein de liquide dedans, dont un gros pour la tête (Ils sont sous l'eau quoi). Et je ne sais pas dessiner ! Il va falloir que je couche tout ça par écrit, bref.)) Bref, les gars avec des tubes sur la tête, il y en a qu'un en fait, c'est une fille. En s'en fout de ce qui arrive, mais moi je l'aime bien dans mon rêve. Donc, elle se fait remettre le tube sur la tête par un alien, elle avait perdu son tube qui entourait sa tête, elle allait mourir ! Le tube se remplit alors, des bulles s'agitent dans les autres tubes plus petit et elle regarde les aliens avec plein d'incompréhension. Parmi les gars qui se font tuer et revivre au début, il y a un type important, dans le rêve on sait qu'il l'est mais on sait pas pourquoi.

On arrive dans le centre de commandement du vaisseau, les aliens entrent dans la petite pièce. Oui, c'est une petite pièce, avec un Yoda qui contrôle tout le vaisseau. Les aliens lui demandent gentiment de partir, et il ne se fait pas prier. Puis ils appuient sur le bouton d'autodestruction et retournent dans leurs modules. Dans ce plan, on voit aussi des vaisseaux humains exploser apparemment tout seul : le plan des aliens fonctionne.

Dernière scène dans une capsule d'évacuation. Apparemment elles refusent de partir. Un alien est égaré ici, et rassure tout le monde. Il parle, fait des blagues. Personne ne comprend trop ce qu'il fait là, mais tout le monde veut se casser du vaisseau. Parce que mourir d'asphyxie en boucle dans le vide sidéral, c'est nul (Sans parler du froid, du vide et tout, mais dans le rêve, ils l'oublient). Sauf que les capsules ne parlent pas ! On apprend que le gars important de tout à l'heure était l'aide du Yoda et le commandant du vaisseau (Où il était avant oO ?!) lui dit que tout est de sa faute, qu'il aurait dû mieux encadrer le Yoda. Le gars répond que c'était pas de sa faute, qu'il devait réparer une anomalie... les chiottes étaient bouchées. Évidemment, tout le monde n'est pas content de savoir que ce gars a quitté son poste pour des chiottes, et on l'accuse d'être responsable de la fin du vaisseau...

... et là le gars en a marre, fait partir manuellement sa capsule et le vaisseau explose. La flotte humaine semble en déroute et je me réveille.

RAH LE DESIGN DES MAGITELEPATHES HUMAINS, IL NE FAUT PAS QU'IL S'ECHAPPE DE MON ESPRIT !

82 .

J'ai rêvé que j'essayais de me faire ma demi-sœur de 10 ans. Et je n'ai même pas de demi-sœur. A mon réveil, j'étais déception.

83 .

Soupe.

Je suis dans un décor extrêmement bizarre. Un manoir à l'extrême sud, un escalier qui ne mène à rien au nord, et une énorme fosse carrée, comme une arène (mais carrée) entre les deux. La fosse carrée est "quadrillée" de blocs de pierre, à la manière de Bomberman ou de la salle de la scène de l'attaque des gobelins dans le seigneur des anneaux. C'était pendant la seconde guerre mondiale en fait, et on se faisait bombarder par les nazis (comment je sais que ce sont les nazis, aucune idée). Je me cache "sous" un bloc de pierre à moitié cassé.

Une fille me dit qu'elle va me donner un talkie-walkie pour la suivre visuellement (QUOI LA BAISE ?) dans le manoir, qui, semble-t-il, est le quartier général du III Reich. Elle monte de deux étages avant que je perde le contact. Je cours à son secours, je traverse tout le champ de bataille, je trouve un ananas sur une table dans le hall d'entrée du manoir, et je me mets à tirer des rayons lasers avec l'ananas sur les nazis. Au troisième étage, je vois la fille en train de se battre avec le général, là, Marisa (placé dedans avant Touhoupédé) tombe du ciel et on désintègre le général à coup de Master Spark et d'ananas laser. On redescend tout en bas du manoir et on trouve la "fosse" carrée complètement ravagée, il reste juste un petit camp au fond avec des soldats américains qui nous félicitent et Sarkozy qui me décore de la légion d'honneur. Là, retour dans le temps, je me retrouve moi dans un petit combat avec le général nazi, et la fille qui vient me sauver qui me dit: "Tu pars avec ta tante et ton oncle à bel-air." J'ai sifflé un taxi et quand il s'est approché, il y avait marqué "frais" sur la plaque d'immatriculation et il y avait des dés suspendus au rétroviseur.

Et je meurs et je me réveille.

84 .

J'ai rêvé que j'étais manipulé par une race extraterrestre de perroquet jaune pâle, à taille humaine cachée parmi nous, les êtres humains. Les perroquets pouvaient facilement passer inaperçus, en effet, ils portaient des imperméables et des chapeaux de détectives. Mais moi je les reconnaissais parce qu'à la manière des capitaines pirates, ils avaient des petits perroquets verts perchés sur l'épaule. A un moment je rêve d'une scène où les perroquets parlent à une pierre rectangulaire violette dans une grotte, la pierre leur donne des ordres par la pensée dans une voix grave. Ils veulent me tuer. Je panique.

J'ai tenté de fuir de la ville. A la campagne dans un hôtel, je prend une chambre lit à deux places, dans la nuit mon meilleur ami se réveille. C'est un extraterrestre perroquet lui aussi, et là, il me mange avec ses congénères.

C'est le rêve le plus débile que j'ai jamais fait. J'ai découvert ultérieurement que les oiseaux dans les impers, ils avaient le même visage que le hiboux "ORLY?". Si si.

85 .

>>84
C'est une chouette.

86 .

J'ai rêvé qu'un type chopait une photo de moi en hotcam et la balançait sur Saucisse. Mentalement je me préparais à subir les assauts, et je découvrais trois Anon masqués postés en face de chez moi qui guettent mon seuil.
Dans le même temps, les rues sont agitées, des gens courent dans tous les sens, des bruits d'explosion détonnent (une sorte de guérilla).
Je cours pour me réfugier dans un endroit hors de chez moi, et je trouve un petit renfoncement dans un mur de vieilles pierres où je m'installe (?). Comme tout le quartier semble vouloir se réfugier dans un lieu sûr avant que la guerre n'arrive par chez nous, il est tout à fait logique qu'ils se mettent tous dans les autres renfoncements de mon mur, ou aux pieds de mon mur, etc, apeurés ou effondrés. Et je me disais qu'ils allaient me faire repérer bordel, qu'Anon allait me trouver.
Je ne me rappelle que trop bien la peur qui a accompagné ce rêve.

87 .

>>86
Anonyme ne pardonne pas.
Anonyme n'oublie pas.
Anonyme est Légion.

88 .

C'est pas la première fois que je rêve que je couche avec ma mère (bon, ça reste très, très rare), mais c'est la première fois que je m'en rends compte et que je continue quand même.

J'ai envie de vomir.

89 .

J'ai rêvé que je me promenais a Lille avec un pote. Lille qui dans mon rêve était une ville type cote méditerranéenne, au bord de la mer. J'allais ensuite visiter un lycée sous la mer avec lui, mais je me suis fait refouler a l'entrée.
Aussi : je pouvais changer la couleur de mes yeux, et je m'en suis fait un vert et un jaune.
Qu'est ce que ça signifie, Anon ?

90 .

Ya deux trois jours, j'ai rêvé que j'étais dans une gigantesque hôtel de verre, genre palais des glaces, entièrement transparent, avec le mobilier habituel, mais luxueux, pas le formule 1, dans ce joli cadre atypique se promènent pas mal de gens qui vaquent, tout comme moi (je me promène comme un con) à diverses occupations nébuleuses. Puis graduellement, l'hôtel/immeuble se vide de ses occupants et je reste seul.
Je me déplace à travers les salles, perspective vertigineuse sous mes pieds (Binh oui, le sol est en verre), j'aperçois le rez de chaussé en bas, mais mal, parce qu'une centaine de meubles, tapis et tableaux me bouchent la vue.

Je décide de sortir pour voir ce qui est arrivé aux autres, je sors donc en descendant un escalier assez monumental, passe la superbe porte.

Et là m'attend quasi sur le seuil un superbe arbre tordu, sur les branches duquel pendouillent comme des boules de noël les têtes des joyeux occupants de l'hôtel.

Le point positif, c'est que je survis.

91 .

Y'a vraiment des jolis rêves, notamment >>79 et >>90

92 .

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93 .

Nouveaux Caucherêves.

Tous les deux sur le thème de la métamorphose, de l'homme et du monstre, ça me change des hôtels.

Dans le premier, je me réveille, quelque chose ne va pas, il y a un genre de vibration malsaine dans l'air (Bizarre à dire, mais dans le rêve je l'ai ressenti comme ça), je vais dans la salle de bain, me regarde dans la glace. Je ne sais pas ce que je vois car je suis flou et mouvant dans le miroir, j'ai surtout un horrible sentiment d'être déformé, plus humain, même pas un monstre, mais comme si j'étais atteint d'une atroce déformation de l'âme qui transparaissait à travers mes traits, en filigrane.
Je sors dans la rue, il est tôt mais tous les gens que je croisent se détournent ou fuient.
Et je me réveille bien mal.

Le second est relativement classique, je suis dehors, il fait totalement noir, mais j'aperçois parfois comme des ramures à travers lesquelles percerais la lumière d'une lune invisible.
On me parle de loin, mais je ne comprend pas bien, il est question de "chercher le chien".
Je ne bouge pas, parce que c'est un des rêves quasiment lucide qui font que tu sens parfaitement qu'une merde va te tomber dessus, mais t'as pas envie de t'y confronter tellement le rêve est réaliste (en plus t'es unarmed). Je reste immobile, et puis d'un coup, comme si je m'étais déplacé malgré moi, le chien est là, un genre de chien de berger noir, j'avance ma main, en spectateur impuissant (je ne voulais pas bouger), il montre les dents et me mord comme une bête sauvage, mais je ne ressens pas la douleur. Par contre je vois mes mains changer, devenir noires, griffus et poilus, genre loup garou, j'entends ma respiration, très forte, rauque, et là encore un sentiment de malaise intense, comme si ces "pattes" n'étaient que la révélation de mon être véritable, sous l'écorce d'humanité.

94 .

Cette nuit j'ai rêvé que j'étais chez Serge Gainsbourg et Jane Birkin, et je les voyais dans leur vie de tous les jours blablabla. A un moment, Serge s'embrouille avec celle qui avait le rôle de la mère de Jane, et je vais dans la cuisine où je vois Jane qui écrit au milieu du tableau GRO, et en bas à gauche MALIN, puis s'en va. Moi, la seule chose qui me vient à l'esprit c'est de rajouter CON en haut à droite (pour faire GRO CON, vous l'aurez deviné). Tout en me murmurant avec félicité que je ne m'appelle pas Cyril, je vois une galette des rois et je m'en coupe une part. Malheureusement, j'ai avalé la fève et commence à m'étouffer avec. Je me réveille.

95 .

>>94
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